Gaëlle Nohant - Cercles de Lecture

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Gaëlle Nohant

CERCLE 1

Légende d’un dormeur éveillé - Gaëlle Nohant

Robert Desnos a vécu mille vies – écrivain, critique de cinéma,  chroniqueur radio, résistant de la première heure –, sans jamais se  départir de sa soif de liberté. Pour raconter l’histoire extraordinaire  de ce dormeur éveillé, Gaëlle Nohant épouse ses pas ; comme si elle  avait écouté les battements de son cœur, s’était assise aux terrasses  des cafés en compagnie d’Éluard ou de García Lorca, avait tressailli aux  anathèmes d’André Breton, fumé l’opium avec Yvonne George, et dansé sur  des rythmes endiablés au Bal Blomet aux côtés de Kiki et de Jean-Louis  Barrault. S’identifiant à Youki, son grand amour, la romancière  accompagne Desnos jusqu’au bout de la nuit.






2 Commentaires
Vote moyen: 125.0/5

danièle bruneau
2018-06-16 16:03:35
Ce livre nous offre une balade dans le Paris des années folles jusqu'à l'Occupation, très utile au lecteur qui souhaite rafraîchir ses connaissances culturelles.
Yvonne
2018-04-17 16:52:34
De Robert Desnos, je connaissais les poèmes pour enfants, sa vie est passionnante et ce livre vous tient en haleine jusqu'au bout, j'ai même , connaissant la fin, ralenti ma lecture pour faire durer ce beau texte!
 Gaëlle Nohant

Née à Paris en 1973, Gaëlle Nohant vit aujourd’hui à Lyon. Légende d’un dormeur éveillé est son troisième roman après L’Ancre des rêves (prix Encre Marine, 2007) et La Part des flammes (prix France Bleu/Page des libraires, 2015 et prix du Livre de Poche, 2016).

autres livres
L'ancre des rêves
"Ce fut une nuit singulière. À trois heures du matin, Enogat fut  réveillée par les cris mêlés de sanglots de son plus jeune enfant.  Dressée sur son séant dans le noir de la chambre, elle resta quelques  secondes incrédule. Puis une voix intime au fond d’elle, une voix qui se  réclamait de la sagesse, la rassura : elle avait oublié que tous les  enfants avaient parfois des angoisses nocturnes, que ça ne signifiait  pas que la malédiction de ses frères avait rattrapé Samson par les  chevilles."

La part des flammes
Mai 1897. Pendant trois jours, le Tout-Paris se presse à la plus  mondaine des ventes de charité. Les regards convergent vers la  charismatique duchesse d’Alençon. Au mépris du qu’en-dira-t-on, la  princesse de Bavière a accordé le privilège de l’assister à Violaine de  Raezal, ravissante veuve à la réputation sulfureuse, et à Constance  d’Estingel, qui vient de rompre brutalement ses fiançailles.
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