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63 Commentaires

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Arlette
2018-12-03 08:59:23
J’a lu La papeterie Tsubaki de Ogawa Ito. Je ne peux m’empecher d’acheter les livres dont le titre contient librairie, papeterie, livre, page etc..etc.. celui-ci, traduit du japonais, parlé de Hatako de retour dans la papeterie léguée par sa grand-mère à kamakura. Elle fait ses premiers pas comme écrivain public. Elle rédige des cartes de vœux, de condoléances pour le décès d’un singe, des lettres d’adieu aussi bien que d’amour ... c’est ainsi que la papeterie dévient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre de réconciliations inattendues en passant par la gastronomie et rites japonais. Sans être un chef d’oeuvre c’est sur un rythme lent que peut se lire ce roman, plutôt un livre entre deux !! Il vous attend, si le cœur vous en dit, dans ma caisse bibliothèque !! A bientôt !!
Yvonne
2018-11-28 09:19:56
Vous aimez les contes? Ne laissez pas passer ceux-ci. Ils sont délicieux, profonds, certains amusants d'autres tristes mais finissant toujours par une morale plus dédiée aux adultes qu'aux enfants sensés lire ces histoires. D'ailleurs je les conseillerais plutôt à des adultes (jeunes ou moins jeunes) qui les liraient à des enfants (d'au moins 8 ans pour qu'ils puissent les apprécier ).
Le livre contient 10 contes d'un petit Corentin qui parle avec les objets: un grain de sable qui connaît tout de l'amour, un toucan en bois qui rêve de liberté, les barreaux d'une échelle qui débattent, des boîtes aux lettres qui bavardent, un sapin empoisonné par sa colère, un carnet qui livre ses secrets... Régalez-vous ! Merci Monsieur Bussi ! Titre du livre "Les contes du Réveil Matin " de Michel Bussi.
Yvonne
2018-11-25 11:03:30
Je viens de terminer le premier tome du roman de Haruki Murakami :"le meurtre du commandeur" et j'ai hâte de commencer le deuxième tome . L'écriture est comme dans "1Q84", fluide, poétique même s'il y a plus de scènes érotiques . Ce conte philosophique est envoûtant. Un jour, le narrateur, petit peintre sans avenir, reçoit une proposition alléchante : faire le portrait de Wataru Menshiki, un riche homme d'affaires. Tandis que celui-ci pose comme modèle, le narrateur a du mal à se concentrer. Quelque chose chez Menshiki résiste à la représentation.
Une nuit, il découvre un tableau dans le grenier, une œuvre d'une grande violence, le meurtre d'un vieillard. C'est Le Meurtre du Commandeur. Cette peinture obsède le narrateur. Et des choses étranges se produisent, comme si un autre monde s'était entrouvert. À qui se confier ? À Menshiki ? Mais peut-il vraiment lui faire confiance ?
La quatrième de couverture nous dit "Peut-être un jour serais-je capable de faire le portrait du rien. De la même façon qu'un peintre avait été capable de dessiner Le Meurtre du Commandeur . Mais il me faudrait du temps avant d'y parvenir. Je devais faire du temps mon allié."
Odyssée initiatique étrange,inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes. A bientôt pour la suite...
Arlette
2018-11-25 00:28:23
Nous avons lu : la terre des morts de Grange. Encore une fois nos avis divergent. Christian a aimé et moi moyennement. Âmes sensibles s’abstenir !! Cependant il vous attend dans ma caisse bibliothèque !! A un de ces jours !! Prenez bien soin de vous !!
Arlette
2018-11-20 10:08:36
J’ai lu La boite de Pandore de Bernard Werber. Une phrase du roman : Pour celui qui est habitué aux mensonges la vérité semble toujours suspecte. Et puis savez vous qui vous êtes vraiment ? Une fois commencé vous ne pourrez plus lâcher ce roman car Êtes-vous sûr de ne pas avoir vécus d’autres vies ? Si vous aimez lire Werber, n’hésitez pas il vous attend dans ma caisse bibliothèque !! A bientôt et surtout continuez à rendre compte de vos lectures, j’adore !! Merci surtout à vous Rémy/Yvonne qui prenaient le temps de faire vivre ce site !!
Adrienne
2018-11-18 18:00:53
J'ai lu "Khalil" le dernier roman de Yasmina Khadra. Il aborde dans cette œuvre la solitude de l'homme , qui au nom d'une idéologie monstrueuse , a choisi la violence barbare et se retrouve livré à lui-même et à ses contradictions. Situant l'action de Khalil lors des attentats terroristes de Paris et de Bruxelles en novembre 2015, il dessine un personnage qui ressemble, trait pour trait, aux assassins .Dans ce roman, l'auteur nous propose un enchaînement à rebours : le djihadiste prend conscience soudain qu'au lieu de donner ( et de se donner) la mort, il peut préserver la vie. Une œuvre émotionnellement forte et emplie d'un puissant espoir. Si seulement ce pouvait être une réalité … La plume de Khadra pour un livre superbe !
Adrienne
2018-11-18 17:14:53
J'ai lu "Un petit carnet rouge" de Sofia Lundberg que m'a prêté Arlette. Doris une vieille dame de 96 ans, transmet à sa petite-nièce un carnet contenant l'histoire de sa vie, à travers les adresses des personnes qu'elle a rencontrées tout au long de son existence. C'est un joli portrait de femme au destin inattendu. Avec une très belle plume, Sofia Lundberg nous rappelle la valeur des relations humaines. Un très beau roman. Merci Arlette pour cette découverte.
Yvonne
2018-11-16 11:24:10
bibliothérapie suite de l'article :Concept venu du monde anglo-saxon, la bibliothérapie préconise la lecture de livres ciblés pour nous aider à nous sentir mieux.
Imaginez une ordonnance peu commune. Un ouvrage d’Oliver Sacks, "Migraine", prescrit pour comprendre d’où viennent vos insupportables maux de tête. "Insomnie, mon amie", de Philippe Romon, pour vous rendormir en sachant que vous n’êtes pas seul à compter les moutons. Vous avez la sensation d’étouffer? Chaque soir, quelques paragraphes de l’ouvrage "Les Derniers Grizzlys", de Rick Bass. Ils devraient vous procurer la sensation d’un grand bol d’air frais. Un tampon du thérapeute sur cette feuille de soins et vous fileriez la poster à l’Assurance maladie pour un remboursement.
Une fiction, cette "prescription" ? Oui, car aucun praticien ne l’a signée. Et... non! Il s’agit bien d’une "ordonnance" de bibliothérapie présentée par une amatrice du genre, l’auteure et journaliste Christilla Pellé-Douël. Cette discipline, qui signifie étymologiquement "thérapie par les livres", considère que la lecture de livres ciblés aide à guérir mal-être et troubles anxieux. Parce que l’histoire nous charme, le rythme nous calme ou nous exalte. La fiction nous fait voyager et nous démontre que nous ne sommes pas seul face à un problème. Nous prenons conscience du monde qui nous entoure, acceptons mieux une situation et, donc, souffrons moins.
• Des lectures comme outil thérapeutique
La bibliothérapie émerge aux États-Unis, vers 1916. Les soldats américains reviennent choqués de la guerre, de l’autre côté de l’Atlantique. Les hôpitaux sont débordés. Face aux troubles d’anxiété de ces soldats, aujourd’hui connus sous le nom de "syndromes post-traumatiques", le personnel médical demeure impuissant. Samuel Crothers, psychiatre, puis Sadie Peterson Delaney, libraire à l’hôpital militaire d’Alabama, ont l’idée d’instaurer des lectures à voix haute de fables, de contes et d’histoires oniriques. Les blessés se sentent mieux, leur souffrance psychique et morale diminue peu à peu. "Lors de ses séances, il y avait un va-et-vient entre les lecteurs et le texte, une réflexion à partir du récit", note Christilla Pellé-Douël. Ces lectures donnaient aux soldats la possibilité de prendre du recul et, en même temps, de se projeter, de se reconnaître.
Un phénomène décrit par Boris Cyrulnik dans Ivres paradis, bonheurs héroïques. L’auteur y raconte comment l’un de ses livres préférés, Tarzan, lui a permis de se projeter dans l’avenir, de se voir en tant que héros. Lui, le petit juif orphelin que les nazis voulaient tuer.
Depuis, la bibliothérapie s’est surtout répandue en Angleterre, aux États-Unis et au Canada. Deux visions se font face.

Dans la première, thérapeutes et psychiatres conseillent des ouvrages de développement personnel, les "Self-help Books", pour compléter ou prolonger la consultation. Ces manuels délivrent des instructions qui doivent être appliquées par le lecteur pour aller mieux.

Au Royaume-Uni, l’association Reading Agency a établi une liste d’ouvrages de psychologie populaire à prescrire aux patients atteints de troubles légers. Une étude de la revue "Plos One" démontre que 42,6% des patients-lecteurs ont vu leur degré de dépression s’améliorer contre 26% de ceux uniquement sous antidépresseurs.

Dans la seconde, tous les livres, qu’importe leur catégorie, leur thème ou leur forme, ont des vertus thérapeutiques. C’est la "bibliothérapie créative" sur laquelle nous concentrons nos conseils de lecture. En 2008, les Anglaises Ella Berthoud et Susan Elderkin créent un service de bibliothérapie à la School of Life de Londres - littéralement École de la vie. Selon les réponses à un questionnaire précis, des livres sont proposés. Le concept se popularise. Sur notre territoire, il se fait connaître plus largement en 2015, notamment via Régine Detambel, auteure de "Les livres prennent soin de nous" et animatrice d’ateliers de bibliothérapie.
• Délivrer le bon remède
Certes, conseiller un livre, c’est presque naturel. Mais pour aider à résoudre un trouble, la proposition doit permettre à la personne de s’extraire de ses difficultés et de changer la manière dont elle vit ses problèmes. "Le thérapeute soumet un texte qui va réveiller quelque chose, répondre à une problématique inconsciente et éclairer cette problématique ou aller plus loin, note Christilla Pellé-Douël. Il n’y a pas nécessairement de lien direct entre les livres et la problématique. Par exemple, pour les phobies, il n’y a pas forcément un ouvrage sur les phobies mais des suggestions en rapport."

Enfin, il y a ceux qui dévorent les livres, et qui n’auront aucun mal à se plonger dans un ouvrage en résonance avec une humeur ou un trouble. D’autres, à l’appétit plus léger, sont moins enclins à la lecture. Dans tous les cas "Il ne faut pas s’imposer de challenge. Cette activité doit rester un plaisir, et non une obligation", nous rappelle Christilla Pellé-Douël.

Nul besoin de s’infliger des ouvrages compliqués. "Librairies, bibliothèques et clubs de lecture: mieux vaut ne pas se restreindre, être curieux et aller partout pour se faire conseiller. Un bon libraire trouvera toujours un titre qui vous plaira", nous assure-t-elle.

Et, si l’ouvrage nous tombe des mains, tant pis, ne nous forçons pas à le finir coûte que coûte. "La lecture, c’est comme un muscle, plus nous lisons, plus nous prenons du plaisir à lire" conclut-elle. Comme le sport, qui, lui aussi, nous aide à nous sentir mieux!
Yvonne
2018-11-16 11:15:13
Intéressant article lu dans "Notre temps" (eh oui, lol!) : Bibliothérapie: désormais les médecins anglais prescrivent aussi de la lecture. Des recherches en ont effet chiffré le bénéfice: les lecteurs réguliers (au moins 30min/semaine) sont 20% plus satisfaits de leur vie et 21% moins enclins à la dépression que les non-lecteurs. Les romans aideraient à se sentir moins seuls et à trouver des solutions. Au hit-parade des lectures anti-blues: "L’Alchimiste" de Paulo Coelho.
Ost
2018-11-12 22:06:57
Coucou info. Le manuscrit inachevé de Thilliez après avoir pris l’air quelques semaines est revenu dans ma caisse bibliothèque. Un bon retour des lecteurs cependant la même réflexion sur la fin du livre. Si vous aussi vous voulez vous poser la question sur la dernière page de ce roman, il vous attend dans ma caisse bibliothèque. A bientôt et prenez bien soin de vous !!
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